Blog Archive

mardi 12 mars 2013

Critique : Merlin


J'ai lu récemment un livre un peu allumé sur Merlin, qui mêle mythologie comparée, comparaison de sources, et gros merdier chamanistico-new age. Disons le livre commence bien, on regarde simplement les origines historiques de la légende de Merlin, puis l'auteur se lâche complètement et dit de la merde.
Exemple.



WHAT. THE. FUCK.
Verser de l'eau sur une fontaine = verser du sperme sur le ventre de sa mère, mais QUOI.
Un peu plus loin il est dit que l'attitude d'Yvain après l'orage qu'il a déclenché en versent de l'eau sur le perron de la fontaine de barrenton correspond à une certaine béatitude : l'orage se calme, les oiseaux chantent, il est à l'abri sous le pin. C'est comme UN ORGASME. UN ORGASME INCESTUEUX AVEC SA SALOPE DE MÈRE SUR LAQUELLE IL VIDE SON SPERME, CE PETIT SALAUD.

Et je vous garantis que de lire le livre ne rend pas cela plus compréhensible.

Autre problème : la trop grande fluidité. On dit que Merlin c'est "l'homme des bois", le fou rustique, okay, dans ce cas tous les fous rustiques des bois seront Merlin. Le géant qu'Yvain rencontre (Le Chevalier au Lion) ? C'est Merlin. Gargantua ? C'est Merlin. Dagda, le dieu celte ? C'est Merlin.
N'importe quoi.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

"As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
Ce que tu veux m'apprendre, est-ce quelque chose de bien ?
Est-il utile que tu m'apprennes cela ?
Dans le cas contraire, pourquoi tiendrais-tu à me le dire ?"
- une poétesse victorienne moraliste, à peu près.